mercredi 26 avril 2017

L'homme qui haïssait le bien - Sébastien Bohler


  Le crime était une maladie. On a découvert le traitement.
Qu'y a-t-il dans la tête de Franck Corsa, le psychopathe le plus dangereux de France ?
Pour la première fois, grâce aux progrès fulgurants de l'imagerie cérébrale, quelques scientifiques peuvent le savoir. Ils proposent alors un marché au prisonnier : effacer les causes du mal dans son cerveau par une opération chirurgicale jamais tentée à ce jour.
Lorsque Corsa se réveille, il n'est plus le même homme. Bonté, compassion, douleur : toute une gamme de sentiments humains lui est brusquement révélée.
Seul problème : être un homme bon ne faisait pas partie de ses plans.
416 pages - Thriller - 2017


Ce que j'en ai pensé :
 En lisant le résumé, j'ai pensé que L'homme qui haïssait le Bien serait une histoire du point de vue, ou du moins centré sur Franck Corsa, le psychopathe qui subit une opération qui va le rendre "bon", que l'on suivrait son évolution psychologique après cette opération.
En vérité, cette histoire d'opération sur Franck n'est qu'un prétexte, interchangeable, au re-lancement d'une histoire de complots, de scandales d'État et de course-poursuite.

Ignorant que L'homme qui haïssait le Bien  est une suite (oui, c'est écrit sur la couverture), j'avais ressentie comme un manque lors de ma lecture. Un manque de profondeur dans les personnages, que l'on suit trop peu et qui sont nombreux. Un manque aussi dans le scénario, beaucoup de choses semblaient ne pas avoir été mise en place. Je rectifie donc mon avis, puisqu'il y a un premier tome.

-En revanche, je trouve quand même qu'il a manqué quelque chose à ma lecture. Le scénario semble reprendre beaucoup celui du tome précédent, et je m'interroge du coup sur l'intérêt de ce second opus. A part le dénouement des scandales de Neuroland, il y a peu de nouveautés. J'ai trouvé qu'il manquait de rythme, la mise en place  de l'histoire, notamment, est longue, il faut attendre un tiers du roman avant que l'opération dont on parle dans le résumé ait lieu. Il est vrai que je suis aussi fortement déçue que cette opération, mise en avant dans le résumé, ne soit que peu exploité. On nous fait même miroiter d'autres expériences sur d'autres prisonniers, mais on n'en reparle peu . Peut-être le tome suivant nous en apprendra plus ?  Il est vrai que certaines choses restent en suspens à la fin.

+Bien sûr, je ne peux pas reprocher à ce titre mon manque de renseignements sur la série. Et puis, L'homme qui haïssait le Bien est quand même un roman qui se lit facilement, et qui m'a fait passer un moment pas désagréable.
Toutefois, je peux quand même conseiller à ceux qui souhaitent lire cette histoire de lire Neuroland avant, car L'homme qui haïssait le Bien est une histoire compréhensible, mais moyenne si on la lit sans en savoir déjà un peu plus.



Merci aux éditions Robert Laffont et à Netgalley pour m'avoir permis de découvrir L'Homme qui haïssait le bien !

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